Le vélo

25 mai 2008 – 16:55


IMG_2876, première mise en ligne par P.-J..

Il s’agit en fait d’un drôle d’oiseau (qui ne vole pas). Une assise tractée (d’où les pédales au dessus et quasiment devant la roue avant). Manque de chance, un sac plastique immonde sous la bête… Mais finalement, noiréblannisée, légèrement violacée, dans cette ambiance de pavés typiquement parisiens, ce vélo plutôt moderne a un look assez antique.
N’empêche : quel dommage, ce foutu sac plastique…
Ah, oui : c’était au pied de la rue Mouffetard.

Objection (Man Ray)

13 mai 2008 – 0:06


Objection (Man Ray), première mise en ligne par P.-J..

Ceci est ma première photo volée - que Man Ray me pardonne.
Me pardonne de quoi, d’ailleurs ? Il y a quelques mois, j’établissais contre le mur du salon une sculpture (ou installation) en tous points similaire à celle-ci. Peut-être même plus audacieuse car faisant intervenir un caractère entropique dans la mesure où ses éléments individuels n’étaient pas arrimés les uns aux autres par un impur fil. C’est ce qui m’a plu : Man Ray me copiant. J’ai dégainé le plus discrètement possible mon appareil photo dans le Tate Modern pour avoir une preuve intangible et faire valoir mes droits auprès du Bureau de la Propriété Industrielle.

Cette conne de gardienne qui n’a rien voulu savoir, elle a exigé que je remballe mon appareil.

Le Moulin… rouge ?

15 février 2008 – 13:33


Le Moulin… rouge ?, première mise en ligne par P.-J. Grizel.

Funny, isn’t it ? ;)

Lampadaire pompiers

15 février 2008 – 13:32


Lampadaire pompiers, première mise en ligne par P.-J. Grizel.

Près de la porte Champerret, il y a une grande caserne de pompiers. Je n’avais jamais remarqué que les casernes étaient entourées par ce genre de lampadaires, évidemment invisibles pour un automobiliste ou un piéton.
Normalement le lampadaire s’éclaire rouge, j’ai sous-exposé la photo pour pouvoir lire le terme “Pompiers” qui, autrement, est quasi-impossible à discerner.

Richard Lemoussu

14 février 2008 – 18:39

Richard Lemoussu, première mise en ligne par P.-J. Grizel.

Tout est parfait sur ce cliché.

- Le nom, déjà : Richard Lemoussu, ça vous pose un homme.
- Le code couleur : Orange et blanc, façon “Boucheries Bernard” (si, si, ça existe encore), 70’s revival.
- Le slogan : Basé sur une rime beaucoup plus riche que fine, sans doute de l’humour de boucher.
- La ville : Là encore, faut-il y voir de l’humour de boucher ? Meuh non, “Bezons” existe vraiment.
- Le numéro de téléphone : Le vintage absolu, numéro à 6 chiffres abandonné depuis, si ma mémoire est bonne, 1985. Le camion date-t-il d’avant cette époque ? C’est un des (nombreux) mystères de ce cliché.
- Le petit cochon tout mignon qui, après avoir servi de modèle à l’artiste-peintre, a sans doute fini écorché et pendu à un crochet (et vendu par petits morceaux). Je ne comprends toujours pas pourquoi des bouchers s’obstinent à mettre sur leur devanture des images d’animaux super contents, genre un p’tit gnagneau qu’il est plein de vie et tout sourire. Si je devais penser au sourire de la vache quand je suis en face de son steak, je crois que je deviendrais assez vite végétarien. N’empêche, c’est un bon sujet de photo : une série sur les animaux suffisamment bouchergéniques pour figurer sur les devantures d’étalages de viande.

Cela dit, cela dit, cela dit…… je lui ai acheté de la viande, à Richard, et franchement : j’ai été bien reçu, je n’ai pas été déçu.

Au delà de l’affligeante débilité de l’ensemble (eh, ça ne peut être que du second degré, hein !), il faut avouer que le message passe : j’ai retenu le nom. Il m’a fait rire. Je lui demanderai un de ces dimanche, mais je pense que c’était là ses deux seuls objectifs.

Le glacier de mon enfance

5 février 2008 – 19:17

Le glacier de mon enfance (bis), première mise en ligne par P.-J. Grizel.

Voilà ce qu’il reste du glacier de mon enfance (si, si, c’est marqué Miko en bas à gauche de la vitre de la porte), dans le village de la maison de campagne de mes parents.
Le village est maintenant vidé de tous commerces, et le local délabré qui se cache derrière cette grille en est le seul vestige : la charcuterie a été transformée en maison, le marché couvert n’a plus vu passage d’un cageot depuis plusieurs mois (il n’est ouvert que trois jours par an !), et l’enseigne “Kronembourg” du bar local (une maison abandonnée) a fini d’être rouge depuis longtemps.

Autres temps, autres moeurs.

Voilà pourquoi j’aime bien regarder le ciel

5 février 2008 – 0:23

, première mise en ligne par P.-J. Grizel.

Non, sérieusement, c’est-y-pas-beau, ça ?
A part, évidemment, la trace blanche de l’avion dans le ciel…